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Les actualités de KETIL MEDIA

ARTE offre une semaine à Spielberg !

ARTE offre une semaine à Spielberg !

Inédit ! Arte revisite en octobre la carrière de Spielberg à travers quatre grands succès emblématiques !  Sur un peu plus d’une semaine, du 22 au 30 octobre, Arte fait la part belle à l’un des plus grands réalisateurs de l’histoire du cinéma. Arte inaugure son cycle Spielberg avec Les Dents de la mer (Jaws, 1975) dans une version restaurée haute définition dès le dimanche 22 octobre. C’est l’un des premiers « Blockbuster » de l’histoire du cinéma : des films distribués en été sur plusieurs centaines de copies simultanées afin d’engranger un maximum d’entrées et donc de dollars en un temps record. Lors de sa sortie en juin 1975, Les Dents de la Mer deviendra le plus gros succès du Box Office américain, devant Le parrain et ne sera détrôné qu’en 1977 avec le premier volet de La Guerre des Etoiles. Jaws marquera non seulement l’histoire du Cinéma, mais aussi l’inconscient de millions de baigneurs qui ne verront plus jamais la baignade en mer de la même façon !

Le cycle Spielberg continuera toute la semaine avec trois autres titres emblématiques du réalisateur scénariste américain : A.I. Intelligence Artificielle, L’Empire du Soleil et Duel.

Une application pour lutter comme le gaspillage.

Une application pour lutter comme le gaspillage.

L’emblématique entrepreneur devenu Business Angel marc Simoncini vient de lancer The Food Life, une application destinée à lutter contre le gaspillage alimentaire. Un lancement conjoint à la journée mondiale de la lutte contre le gaspillage, le 16 octobre dernier. Le but de cette application entièrement gratuite est de permettre à toute personne dans le besoin de repérer quel supermarché aux alentours fait don de ses invendus.

L’application The Food Life a été lancé avec le support du député LR de Courbevoie Arash Derambarsh qui avait soutenu la loi du 3 février 2016 obligeant les supermarchés à donner les produits retirés de la vente aux associations qui en feraient la demande. Marc Simoncini a développé l’application de manière totalement bénévole. The Food Life se veut donc une sorte de place de marché des dons alimentaires permettant aux associations de repérer les offres des magasins.

A l’heure actuelle, l’application recense 7000 supermarchés… De quoi mettre la pression aux enseignes qui ne souhaiteraient pas jouer le jeu…

Le cours du Bitcon dépasse les 5000$

Le cours du Bitcon dépasse les 5000$

Le Bitcoin, c’est cette monnaie virtuelle échangée sur les réseaux considérée par ses créateurs et utilisateurs comme une alternative aux monnaies encadrées par les banques centrales des Pays. Créée en 2009, le Bitcoin vient de Bit, l’unité de mesure utilisée en informatique et Coin, qui veut dire monnaie en anglais. Cette monnaie est complètement dématérialisée : elle n’existe ni en pièces, ni en billets. Les échanges de Bitcoin reposent sur un système P2P (peer-to-peer en anglais ou pair à pair) : chacun des utilisateurs sert à la fois de client et de serveur. Les transactions du Bitcoin sont enregistrées dans un registre informatique : « le blockchain » qui utilise des blocs de transactions chiffrées. On parle ainsi de cryptomonnaie. On estime que 5 millions de personnes utiliseront le bitcoin dans les années à venir.

Pour ses utilisateurs, c’est une monnaie fiable et sécurisée, indépendante et qui garantit l’anonymat. Pour certains Etats qui souhaitent s’y opposer, c’est l’outil idéal pour le blanchiment d’argent. Pour d’autres responsable, comme Christine Lagarde, la directrice générale du FMI, les cryptomonnaies pourraient être utilisées dans certains pays où la monnaie est instable et les institutions faibles.

Comme toutes les monnaies, le Bitcoin peut s’échanger contre d’autres monnaies. La semaine dernière, le cours du Bitcoin a franchi pour la première fois le cours historique de 5000$.

Plus d’1/3 des avis publiés sur le web sont faux !

Plus d’1/3 des avis publiés sur le web sont faux !

Selon une récente enquête de la DGCCRF (la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes), 35% des avis publiés sur Internet sont faux. Des pratiques trompeuses qui ont des conséquences importantes pour les internaute, puisque près de la moitié d’entres eux se déclarent influencés par ces avis. Selon des données d’une étude réalisée en 2014 dans le baromètre annuel du CtoC de Price Minister-Rakuten et La Poste, 41% des internautes ont déjà réalisé un achat spontané à la suite d’un avis positif, mais surtout, 74% d’entre eux ont déjà renoncé à acheter un produit à cause d’un commentaire ou d’avis négatifs.

En fait, Les enquêteurs de la DGCCRF ont pu constater que certains professionnels se faisaient passer pour des consommateurs dans le but de valoriser, de manière déloyale, leur entreprise. Un comportement particulièrement marqué dans le secteur de l’Hôtellerie, dans certains organismes de formation, mais aussi dans le secteur des services entre particuliers. Depuis 2010, de nombreuses procédures contentieuses ont été initiées par l’organisme de contrôle et ont débouchés sur des condamnations pénales.

Des avertissements et condamnations qui semblent payants puisque cette pratique tendrait à diminuer. En 2014, toujours selon la DGCCRF, 45% des avis en ligne étaient faux. Ils sont aujourd’hui estimés à 35%.

L’avenir de la production d’énergie passe aussi par l’éolien

Avec une puissance de 10 312 MW raccordée au réseau électrique en 2016, le parc éolien français est le 4ème parc éolien en Europe en termes de puissance, derrière ceux de l’Allemagne, de l’Espagne et du Royaume-Uni.

D’après les données de RTE, les éoliennes du parc français ont généré 21,1 TW, soit près de 3,9% de la production totale d’électricité en France en 2015.

Le parc éolien français est actuellement uniquement constitué d’éoliennes terrestres, la mise en service des parcs offshore étant prévue à l’horizon 2020. A fin septembre 2015, près de 1 373 « installations » étaient connectées au réseau électrique selon les dernières données du Commissariat général au développement durable (CGDD). La France possède le deuxième gisement éolien (ressources en vent) d’Europe derrière le Royaume-Uni. L’énergie éolienne reste toutefois une source intermittente qui nécessite d’être couplée avec d’autres unités de production telles que des centrales à gaz ou avec des unités de stockage. Outre d’éventuelles difficultés techniques (notamment sur les sites offshore), le développement de parcs éoliens est lié aux tarifs d’achat de l’électricité produite et aux démarches plus ou moins lourdes du processus d’implantation.

Le parc éolien français est assez inégalement réparti d’un point de vue géographique. Cette inégalité de répartition n’est pas uniquement due aux conditions climatiques, les zones géographiques les plus ventées n’étant pas nécessairement celles qui disposent des plus grandes capacités installées (par exemple, le Languedoc-Roussillon). Elle s’explique également par des facteurs économiques, politiques ou sociaux.

Dans l’Union européenne, près de 11,4% de la consommation électrique serait couverte par la production éolienne selon l’EWEA.

La filière éolienne emploie près de 11 000 personnes en France à fin 2013 selon l’association FEE (France Energie Eolienne) qui regroupe les acteurs de la filière. Cette dernière estime que le nombre d’emplois liés à l’énergie éolienne pourrait atteindre 60 000 à l’horizon 2020.

Selon une récente étude américaine, les éoliennes en pleine mer seraient plus productives que celles sur terre. 5 fois plus productive que leurs sœurs terrestres, leur production pourraient être à même de fournir le monde en énergie !

La Catalogne est aussi un enjeu touristique

Il se passe des choses en Catalogne ! Alors que la province autonome est bousculée par des velléités d’indépendance de la part d’une partie de sa population, elle reste une destination prisée des touristes. L’occasion de revenir sur le bilan touristique de 2016. De quoi se rendre compte de certains enjeux pour l’Espagne, tant la Catalogne se révèle importante pour l’apport des revenus générés par ce secteur d’activité.

La Catalogne reçoit chaque année plus de 20 millions de touristes. Les Français et les Britanniques sont sans conteste les plus grands visiteurs de la Province, générant 37,7% de l’affluence totale, 26,2% pour les Français et 11,5% pour les Anglais. Ensuite vient l’Allemagne avec 8,2%, les Italiens avec 6,9%, les Américains avec 4,6% et les Hollandais avec 4,5%. Le port de Barcelone est le 1er port de croisières en Europe et en Méditerranée et le 4ème au niveau mondial. Le secteur touristique emploie environ 385 000 personnes dans environ 48 000 établissements.

Mais le plus important compte tenu du contexte : la Catalogne reste la première destination de l’Etat Espagnol, elle reçoit 24% du total des arrivées soit 1/4 des touristes du pays !

Quand Google a failli croquer la Pomme !

Ça aurait été l’annonce de l’année, voire du siècle ! Le rachat de Apple par Google. Rien que ça. Les abonnés n’en n’ont pas cru leur écran mardi dernier en découvrant une notification du Dow Jones pour le moins surprenante. Le plus célèbre indice boursier n’annonçait rien de moins que le rachat de Apple par Google pour 9 milliards de dollars. Peu de financiers ont finalement cru à cette info. Non seulement pour la new elle-même, assez extraordinaire, mais aussi en raison du montant de la transaction annoncée lorsque l’on sait que la firme à la pomme est valorisée à environ… 800 milliards !

Il s’agissait en fait d’un article de test publié par erreur. Le responsable du Dow Jones, William Lewis a réagi rapidement après le retrait de cette incroyable Fake News : « je prends très au sérieux cette annonce erronée publiée par étourderie (…) j’ai exigé que l’on revoit notre traitement de l’actualité et de la technologie dans ce domaine ».

La publication de cette fausse nouvelle a entraîné une hausse légère de l’action Apple avant que le Dow Jones ne reconnaisse son erreur. Le Dow Jones a surtout tenu a affirmé qu’il ne s’agissait pas d’un piratage de son fil news, mais bien d’une erreur de publication…

ETUDE : Les Français restent fidèles à la Radio

L’institut de mesure de l’audience des médias, Médiamétrie, a publié la semaine dernière son étude « L’année Radio 2017 ». Cette étude synthétise un an d’audience du media. L’attractivité de la radio demeure très élevée : sur la période (Septembre 2016 / Août 2017), le Média Radio a rassemblé en moyenne chaque jour de semaine 43 millions d’auditeurs soit près de 80% des Français de 13 ans et plus. En moyenne, ces mêmes Français ont passé 2h50 à l’écoute du media. Sur 3 semaines, ce sont plus de 91% des Français qui déclarent avoir écouté la radio.

Côté cible, ce sont les 35-49 ans qui sont les plus nombreux à l’écoute (85,6% chaque jour). A l’inverse, le media continue sa chute après des plus jeunes : moins des ¾ des 13-24 ans s’y retrouvent chaque jour. Les hommes restent plus nombreux que les femmes (83% vs 77%).

Pour ce qui est de la durée d’écoute, si les plus âgés ne sont pas les plus nombreux à l’écoute du media, ce sont en revanche eux qui l’écoutent le plus longtemps : plus de 3h25 chaque jour, contre 2h40 environ pour les 25/49 ans et moins de deux heures pour les plus jeunes.

L’ensemble des radios musicales devancent d’une très courte tête les stations généralistes en audience cumulée, mais la plus longue durée d’écoute des périphériques leur permettent d’afficher une part d’audience bien supérieure. Les programmes généralistes pèsent 43% de PDA, contre 31% pour les musicales, 14% pour le local et 8,8% pour les programmes thématiques.

En moyenne, un auditeur sur deux écoute 2 stations ou plus sur une journée. Sur 15 jours (base lundi-vendredi), les auditeurs écoutent en moyenne 4 stations. Pour les Français selon cette étude de Médiamétrie, les motivations principales pour l’écoute de la radio sont l’écoute de la musique, l’information, la météo et les informations sur la circulation.