Actualités

La mythique DB5 de James Bond commercialisée !

Décidément, le cinéma nous inspire en cette période de Festival. Il inspire aussi les constructeurs automobiles. Parmi tous les constructeurs auto ayant participé activement aux différents épisodes de la saga James Bond, c’est sans aucun doute Aston Martin qui aura le plus marqué l’histoire de l’espion anglais.

La marque anglaise avait annoncé l’été dernier le projet de sortir quelques répliques de la mythique DB5. Ce sera bientôt une réalité. 28 exemplaires de cette mythique automobile seront produits dans les années à venir. La DB5 avait été lancée en 1964 ­­­dans Goldfinger. Elle était déjà à l’époque suréquipée des fameux gadgets : plaques amovibles, siège éjectables, fusils dans les pare-chocs, projection de fumée ou jet d’huile à l’arrière pour semer ses poursuivants.

Une vraie voiture avec de vrais (faux) gadgets

La DB5 version 2020 sera elle aussi équipée de certains de ces gadgets comme l’’explique un ingénieur de la firme dans cette vidéo diffusée sur Youtube. La belle anglaise s’est entouré de Chris Corbould, spécialiste d’effets spéciaux oscarisé pour que les effets des gadgets soient les plus réalistes possibles, sans pour autant mettre la vie des autres automobilistes en danger ! Le jet d’huile à l’arrière sur véhicule projettera bien de l’eau en lieu et place d’un liquide plus glissant !

La nostalgie est géniale mais elle a un certain prix : le tarif de cette mythique réplique devrait se situer entre 3,2 et 3,8 millions d’euros. 25 des 28 exemplaires produits seront commercialisés auprès du Grand public qui à priori, ne devrait pas pouvoir sortir sur route ouverte avec ce petit bijou…


Bilan annuel du CNC : encore une belle année pour le cinéma en France

On est en plein Festival de Cannes alors parlons Cinéma ! Cette année encore, le CNC a publié début mai son bilan de l’année. Son étude porte donc sur l’année 2018. Cette étude montre une nouvelle fois la bonne santé du cinéma. Près des deux tiers des Français (65,3%) sont allés au cinéma l’année dernière au moins une fois, soit 41 millions de personnes. Ce « vieux » médias continuent à attirer un public large. Même si les plus jeunes demeurent les spectateurs les plus assidus (plus de 85% des 11-19 ans y sont allés, contre 47% des 60 ans et plus), le cinéma conserve son attractivité trans-générationnelle. D’ailleurs, la part des spectateurs occasionnels ne cessent de progresser puisqu’elle compose près de 70% du public et pèse désormais plus du tiers de la fréquentation totale. Le cinéma en France se porte bien. C’est même le premier en Europe. En moyenne, les Français vont 3,1 fois par an au cinéma, contre 2,7 fois au Royaume-Uni, 2,3 fois au Danemark et 2,1 fois en Espagne. C’est l’Allemagne qui ferme la marche avec une fréquentation annuelle moyenne de 1,3 fois par an et par habitant.

Plus de 200 millions d’entrées pour la 5ème année consécutive

Au global, le cinéma a enregistré plus de 200 millions d’entrées en France. 2018 est la 5ème année consécutive au-dessus des 200 millions. Au niveau de la fréquentation totale, la France demeure sur cet indicateur le premier pays d’Europe, une fois encore suivie par le Royaume-Uni (177M) et l’Allemagne (105M).

Au box-office, ce sont une nouvelle fois les comédies et les films d’animation qui remportent la palme. Avec 5,74 millions d’entrées, Les Indestructibles 2 sont les champions de l’année, suivi de très près par Les Tuche 3 (5,69M) et la comédie de Dany Boon, la Ch’tite Famille (5,62M).


Belle ouverture du Festival de Cannes sur ARTE
Belle ouverture du Festival de Cannes avec :

MADEMOISELLE
De Park Chan-Wook
Avec Min-Hee Kim, Kim Tae-Ri et Ha Jung-Woo

Le film a rassemblé 1 084 000 téléspectateurs
pour une PDA de 5,2% sur Ens 4+

ARTE de belles opportunités d’audience à saisir en spots ou en parrainage.

Contact : Sylvie LEFORT 01.78.90.15.36  slefort@ketilmedia.com
——————————————————————————–
76 bd de la République – 92100 Boulogne-Billancourt – Tél : 01.78.90.15.36
Siret 790 128 581 00036

Le marché automobile mitigé en avril…

Selon les derniers chiffres du CCFA, le Comité des Constructeurs Français d’Automobile, le marché des véhicules neuf s’est repris au mois d’avril. 188.197 véhicules particuliers neufs ont été immatriculés au mois d’avril, en légère hausse de 0,4% par rapport au mois d’avril 2018. Une hausse en léger trompe l’œil puisque ce mois d’avril 2019 compte un jour ouvré de plus qu’en 2018.

Le marché de la voiture neuve, ralenti notamment par un contexte de crise et les attentes des mesures gouvernementales qui lui sont liés, avait connu une mauvaise passe au cours des premiers mois de l’année, notamment en janvier qui avait vu le marché reculer de plus de 1,1%. Le mois de janvier enregistrait d’ailleurs le 5ème mois à la baisse. Une période compliquée pour les constructeurs en raison notamment d’un cycle d’homologation plus strict WLTP et d’une demande ralentie.

Toujours selon les données du CCFA qui anticipe les chiffres sur 2019, le marché français devrait stagner cette année après 4 années de hausse continue.

Du côté des constructeurs, le groupe PSA progresse de 6,7% en avril et représente plus du tiers des véhicules neufs. Le Groupe Renault, de son côté, affiche une baisse de 7,5%, notamment tiré par le bas par sa filiale Dacia qui enregistre une baisse de 11,4%.

Chez les constructeurs étrangers, le groupe Volkswagen signe un bon mois d’avril en progressant de 7%, boosté notamment par les fortes progressions de Seat (+39,2%) et Skoda (+14,1%). Parmi les autres progressions, la marque Volvo enregistre elle aussi une forte progression en avril à +22% !


Martine à la vente aux enchères

Martine a battu des records lors d’une vente aux enchères organisées fin avril ! Martine… vous la connaissez ! Martine à la plage, Martine à la ferme, Martine à la fête foraine, etc… Des dessins originaux ont été vendus aux enchères et cette vente a connu un joli succès. Une gouache notamment, est partie pour près de 50 000€. Les 27 dessins originaux de l’illustrateur Marcel Marlier ont rapporté la somme globale de 559 000 €, cinq fois l’estimation effectuée par Artcurial, la maison responsable de la vente.

Le record de la vente revient donc à une gouache présentée en couverture de l’album « Martine, petit rat de l’opéra » vendue à 48.100€, 12 fois l’estimation faite par la maison d’enchères. L’image « Martine fait du camping » est partie à 33800€. Elle avait été estimée entre 4.000 et 6.000 euros.

Un Bilal à près de 150.000€

Cette vente n’était pas limitée aux œuvres liées à Martine. D’autres auteurs de BD étaient à l’honneur lors de cette vente. Le dessinateur Enki Bilal a marqué cette vente en cédant une planche de La Femme Piège pour la somme de 149.500 euros, le double de l’estimation faite par la maison de vente. Tintin était aussi de la partie. La planche 56 de l’album Coke en Stock , dessinée en 1955 a été vendue pour 130.000€. La lithographie tirée de l’album « on a marché sur la Lune » et dédicacée par un des astronautes de chacune des missions du programme Apollo s’est vendue 46.800€

La maison Artcurial indique avoir réalisé un chiffre global de près de deux millions d’euros en mettant aux enchères 180 œuvres de célèbres auteurs de bande-dessinées.


Le replay de la semaine : Pedro Almodóvar – Tout sur ses femmes

logo-arte

Depuis ses débuts, Pedro Almodovar offre aux actrices des rôles très forts. Arte vous propose un documentaire inédit réalisé par Sergio Mondelo : le réalisateur raconté par « ses »femmes. Rossy de Palma, Victoria Abril, Carmen Maura… Elles dressent un portrait inédit du cinéaste et nous aident à comprendre une personnalité toute singulière…

Un documentaire à retrouver ici

Photo : Capture d’écran du documentaire « Pedro Almodóvar – Tout sur ses femmes » réalisé par Sergio Mondelo.


Logo de Kétil média, régie publicitaire


Il est désormais possible de stocker l’énergie verte !

Un des problèmes liés aux énergies renouvelables réside dans les solutions pour stocker l’énergie. En effet, les énergies dites intermittentes, provenant du vent et du soleil notamment, sont irrémédiablement conditionnées par la météo. Elles ne sont donc pas stockables, critère pourtant déterminant pour leur développement. A l’heure actuelle, la solution la plus compétitive en termes de rapport prix/efficacité est le barrage hydroélectrique. En revanche, en matière d’impact sur l’écosystème, c’est loin d’être un modèle qui fait l’unanimité !

Mais il y a du nouveau… Très récemment, une start-up suisse, poussée par la sortie du nucléaire annoncée en 2017 dans son pays, a fait parler d’elle avec une idée révolutionnaire dans ce domaine.

Une solution inédite pour stocker l’énergie

Energy Vault est une entreprise de portefeuille d’Idealab, un concepteur de solutions pour stocker les énergies renouvelables. La start-up a lancé son innovation sur le marché en novembre dernier.  Son idée ? Contourner les problèmes inhérents au stockage de l’électricité. Focus sur les coûts de construction, l’implantation géographique, l’impact écologique et l’entretien. Elle s’est donc inspirée des barrages hydroélectriques et des principes de pompage, de force de gravité, et de déplacement de l’eau pour stocker et décharger l’électricité. Au final, son nouveau procédé consiste en une immense station mi-tour mi-grue, pouvant atteindre 120 mètres. Elle est structurée par des blocs de béton de 35 m² chacun, eux-mêmes déplacés par six bras articulés au sommet. Une sacrée belle bête !

La station empile ainsi ses gros lego en béton massif et utilise la gravité pour stocker l’électricité renouvelable. Ceci grâce à un système d’énergie cinétique qui se transforme en énergie potentielle. Concrètement, en fonction des besoins, les énormes briques sont déposés par la grue et alimentent une turbine via l’énergie restituée.  De plus, l’engin est destiné à être équipé d’une unité low cost, qui pourra injecter de l’énergie dans le réseau en moins de trois secondes. Enfin, c’est un algorithme qui gère les déplacements des blocs pour les adapter à la demande, au prix de l’électricité et à la météo. Du bon boulot !

Les nombreux avantages de la station Energy Vault

En définitive, Energy Vault a imaginé un procédé qui cumule les qualités. Il est d’abord très efficace, avec un rendement presque doublé par rapport à celui d’un barrage. Idem pour sa durée de vie supérieure à quarante ans sans dégradation de la capacité de stockage de l’électricité (contre vingt ans pour d’autres solutions existantes). Ajoutons des coûts de maintenance qui frôlent le néant et une facilité d’implantation géographique qui ne nécessite qu’un espace de cent mètres de diamètre. Cette station inédite a de beaux jours devant elle. Un contrat a d’ailleurs déjà été signé avec Tata Power, un géant de l’énergie en Inde, ainsi qu’un second partenariat important avec Cemex, en vue d’utiliser des bétons spéciaux et réduire l’empreinte carbone au maximum.