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Le replay de la semaine : « Jeux d’influence »

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Plongée au cœur des Lobbys et des trafics d’influence. Une fiction qui s’inscrit plus que jamais au cœur de l’actualité. Arte nous propose une incursion dans les jeux de pouvoirs et les conflits d’intérêts qui agitent le monde politique français. Découvrez cette série écrite et réalisée par Jean-Xavier de Lestrade qui fait la part belle au jeu d’acteurs.

Les 6 épisodes de la saison 1 sont à binger ici…

Photo : Capture d’écran ARTE 


Logo de Kétil média, régie publicitaire


Publicité Radio : Médiamétrie met à jour les audiences des cibles de consommation

L’institut d’étude Médiamétrie vient d’effectuer une mise à jour du Panel Radio Premium sur la période 2018-2019. Cette étude, complémentaire de la 126000 Radio, permet de faire du médiaplanning sur des cibles de consommation, puisque ses données sont désormais intégrées dans les progiciels de construction des plans radio.

Une révolution : la data est arrivée en radio

Cette intégration de cibles dites « Premium » dans les logiciels médiaplanning constitue une révolution pour le marché de la radio. Jusqu’à très récemment, il n’était possible, pour les annonceurs et leurs conseils de ne construire des plans média radio que sur des critères socio-démographiques (sexe, âge, CSP, localisation, etc..). En intégrant dans les bandes Médiaplanning des données de comportement d’achat et de centres d’intérêts, Médiamétrie fait entrer la data dans le média radio.

Des cibles plus proches des enjeux marketing des annonceurs

Plus proches des marques, ces cibles comportementales et de consommation se rapprochent des enjeux des directions marketing. Médiamétrie a intégré plus de 650 cibles de ce type dans le Panel Radio et vient d’effectuer une mise à jour des audiences. L’étude descend à un niveau de détail assez fin (sur l’usage des marques notamment. Par exemple « les auditeurs d’Apple Music sur mobile »), c’est pourquoi seules les cibles dont le seuil de panélistes dépasse 500 individus interrogés seront intégrées dans les logiciels de Médiaplanning. L’année dernière, il était d’ores et déjà possible de travailler sur près de 300 cibles comportementales !

La plupart des secteurs couverts…

Il est donc désormais possible de construire et d’évaluer des plans radio sur la plupart des secteurs et sur un grand nombre de centre d’intérêt des Français. L’étude couvre bien sûr le secteur Auto et permet de cibler, par exemple, les acheteurs de voitures neuves ou le type et la marque de la voiture principale. Le secteur de la distribution est évidemment lui aussi couvert et les habitudes de fréquentation ou les enseignes visitées sont renseignées. L’étude intègre aussi les secteurs du voyage / tourisme, des placements financiers, des télécom et d’Internet, des nouvelles technologies, de l’édition et bien sûr des médias.

La hiérarchie des stations bousculées

Cette nouvelle approche du médiaplanning radio a pour conséquence directe la modification de la structure même des plans media au premier rang desquels la hiérarchie des stations et de fait la modification de la répartition des moyens alloués. Il n’est pas exclu de voir des plans traditionnellement travaillés sur des cibles 25/49 ans ou 25/59 ans (comme c’est le cas pour le secteur Automobile) bousculés par une analyse socio-démo des cibles comportementales de consommation. L’étude montre par exemple qu’en France, un acheteur de voiture neuve sur deux a plus de 50 ans !.. La structure des plans s’en trouve directement modifiée et de manière déterminante.

 

Ketil Media, régie publicitaire spécialisée notamment dans le média radio, s’est inscrite dès 2017 dans cette nouvelle ère. En deux ans, elle a offert à de nombreux annonceurs et conseils médias l’opportunité d’adopter une autre manière d’envisager la publicité en radio. Le département Médiaplanning de la régie a ainsi développé une forte expertise dans ce domaine. Elle est en mesure d’accompagner les marques pour choisir avec eux la cible la plus adaptée à ses enjeux et à construire le plan radio optimal…

N’hésitez pas à contacter nos experts au 01.78.90.15.33 ou sur www.ketilmedia.com.


Le marché publicitaire résiste bien au 1er trimestre

L’IREP et Kantar Media publient chaque trimestre leur baromètre unifié des marchés publicitaires, ou BIMP. Une étude qui estime les dépenses publicitaires des différents médias et canaux de communication disponibles sur le marché français.

Le marché publicitaire en hausse de 1,3% au 1er trimestre

Cette dernière livraison révèle certaine résistance du marché publicitaire. Les recettes publicitaires s’établissent à 1,950 milliards d’euros nets, en légère baisse de 1,3% par rapport au 1er trimestre 2018. Cette légère baisse du marché masque une bonne performance des médias « traditionnels » (qui inclut leur volet digital) que sont la presse, la TV, la Radio, le cinéma et l’affichage qui affichent une hausse de 0,7% par rapport à l’année dernière.

Parmi les médias qui progressent : la radio qui affiche une hausse de 2,5% (vs -3,3% au premier trimestre 2018). La télévision est elle aussi en hausse de 2,1%. La presse de son côté, poursuit sa baisse à -3,2%. Une baisse « ralentie » par rapport au 1er trimestre de 2018 grâce notamment au dynamisme du digital et à celui de certains acteurs comme Ketil Media, la régie publicitaire de, entre autres, Télé Z, Gourmand, Paris Worldwide ou encore Outdoor Go et Fairways Magazine.

La distribution demeure le secteur le plus investi

La Distribution demeure le secteur le plus important dans le volume des investissements publicitaires. Elle occupe 14% des dépenses nettes et est suivie par l’Automobile, en recul par rapport à 2018 mais qui pèse toujours plus de 11% des investissements. Les plus fortes hausses sectorielles reviennent aux secteurs de services (+23%), de la banque Assurance (+10%) et à celui des télécoms (+18%).

Une année positive pour le marché pub…

Des bons résultats pour les dépenses publicitaires qui s’inscrivent dans la continuité de la croissance du marché de la communication enregistré depuis 2 ans. Sur ce premier trimestre, l’effet s’est amplifié en janvier en raison notamment d’un rattrapage des dépenses après la baisse des investissements constatés en décembre 2018 liée aux mouvements sociaux qui ont touché le pays. L’IREP et Kantar Media estiment qu’en 2019, le marché publicitaire devrait afficher une progression de l’ordre de 1,8%


Les Français adoptent (timidement) les assistants vocaux

Hadopi et le CSA, associés à l’Arcep, la CNIL et l’Autorité de la concurrence, ont mené une étude chiffrée intéressante sur l’utilisation croissante des enceintes connectées et des assistants vocaux en France.

Il est désormais possible et même plutôt bien accepté, de parler à une machine. Encore considérés comme des « gadgets » par un quart des utilisateurs de l’Hexagone selon cette étude, le modèle outre-Atlantique peut laisser présager un boom dans les années à venir : en décembre 2018, environ 25% des américains étaient équipés, suite à une hausse de 30% en un an.

En France, si 46% des internautes ont déjà utilisé un assistant vocal (parmi Siri, Google Assistant, Alexa et Cortana), ils ne sont que 10% à avoir testé l’enceinte connectée. Google Home, Amazon Echo et Apple HomePod sont les trois marques principales du marché, leur notoriété apparaissant comme le principal critère de choix. Sans surprise, l’étude précise que 77% des usagers réguliers sont par ailleurs déjà « fortement abonnés » et connectés (télévision payante, vidéo à la demande, musique en ligne).

Concernant les enjeux liés à cette évolution, 63% des usagers réguliers pointent du doigt la menace sur la vie privée. De leur côté, les autorités en charge de l’étude soulignent différents types de problématiques comme le regain d’intérêt pour les médias sonores, le rôle des intermédiaires puissants entre éditeurs et consommateurs ou encore la spécificité de l’objet qui crée « un risque d’enfermement ».

Autant de questions qui représentent de beaux défis pour les éditeurs devant ce marché grand public qui n’en est qu’à ses balbutiements.

 


La France toujours première destination mondiale du tourisme

Malgré la crise des gilets jaunes et les risques d’attentats, la France demeure une destination touristique privilégiée. Elle reste même, selon le Comité interministériel du Tourisme la première destination touristique mondiale.

Près de 90 millions de touristes étrangers

En 2018, 89,4 millions de touristes étrangers sont venus en France. Une fréquentation en hausse de 3% par rapport à 2017. Des chiffres de visites en hausse qui s’accompagnent de recettes importantes. Les dépenses liées à la venue de touristes étrangers sont estimées à plus de 56 milliards d’euros. Un chiffre d’affaires en hausse de 5% par rapport à l’année précédente.

Même si la fréquentation des ressortissants européens pèse toujours très lourd dans cette arrivée de touristes, puisqu’elle représente plus des ¾ du total, la France attire de plus en plus de touristes asiatiques dont le nombre a progressé de plus de 7% en 2018.

Il est d’ailleurs fort probable, comme le confirme l’INSEE que ces chiffres auraient pu être meilleurs sans la crise des gilets jaunes, qui a fortement touché l’industrie hôtelière au moins de décembre et la grève des transports qui a affecté le pays au printemps.

La France devant l’Espagne et les Etats-Unis

En 2017, d’après les chiffres de l’Organisation Mondiale du Travail, la France demeure donc le premier pays d’accueil de touristes du monde devant l’Espagne (81,8 millions de touristes), les États-Unis (75,9 millions), la Chine (60,7 millions), l’Italie (58,3 millions), le Mexique (39,3 millions) et le Royaume-Uni (37,7 millions).

Édouard Philippe, premier ministre et président du Comité interministériel du tourisme qui a livré ces chiffres, ambitionne d’accueillir 100 millions de touristes internationaux d’ici fin 2020.

Ketil Media offre aux annonceurs du secteur voyage / tourisme de nombreuses possibilités de toucher efficacement une cible de voyageurs passionnés.


L’immobilier flambe et établit de nouveaux records

L’immobilier ne semble jamais s’être aussi bien porté. Selon de récents chiffres publiés par l’INSEE, le nombre de transactions immobilières concernant l’achat de maisons ou d’appartements est en forte progression. Fin mars, 985.000 transactions immobilières dans l’ancien sur un an avaient été enregistrées par les notaires.

Des ménages plus confiants

L’immobilier demeure un placement particulièrement prisé par les Français. Des transactions qui continuent à progresser, notamment en raison des taux d’intérêt toujours particulièrement bas. L’INSEE attribue aussi cette hausse de transactions immobilières à une certaine reprise de l’économie et à la baisse des chiffres du chômage. Les ménages, plus confiants en l’avenir, hésitent moins à se tourner vers ce type de placement et d’investissement. Et l’effet sur les prix est directement lié à cet engouement. Les prix des logements anciens ont progressé de 3% sur un an.

Une hausse des prix toujours marquée à Paris

Un phénomène de rareté et d’augmentation des prix qui touche particulièrement Paris et sa banlieue. En Île de France, les prix ont ainsi progressé de près de 4% en un an. Avec logiquement une hausse supérieure pour les appartements (+4,6%) par rapport aux maisons (+2,4%). Le prix du mètre carré n’a du coup jamais été aussi élevé dans la capitale et dans ses environs. À Paris, les prix de ce si rare (et si cher !) mètre carré a encore bondi de 6,4% au premier trimestre. En petite couronne, même si la hausse est plus limitée, elle s’établit quand même à plus de 4%.