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Radio Classique en hausse en janvier-mars sur de nombreux indicateurs
Radio Classique en hausse en janvier-mars sur de nombreux indicateurs

Médiamétrie a publié la semaine dernière les résultats d’audience de l’étude 126000 radio portant sur la période janvier / mars 2018, allant du 1er janvier au 1er avril. Cette étude a été effectuée par téléphones fixes et mobiles auprès d’un échantillon de 32 782 individus représentatif de la population des 13 ans et plus. Cette étude crédite radio Classique de plus d’1 million d’auditeurs quotidien, soit 1,9% des Français. L’audience moyenne de la station elle, progresse de 2% par rapport à l’année dernière à 112 000 auditeurs (en moyenne sur la journée, 112 000 auditeurs sont à l’écoute de la station). Radio Classique affiche par ailleurs une nouvelle fois des niveaux de durée d’écoute records. Les auditeurs de Classique l’écoutent en moyenne 124 minutes, soit plus de 2 heures par jour.

Du côté des programmes, le format Information / Musique de Classique continue à trouver son public. L’audience moyenne du cumul des tranches musicales progresse de plus de 3%, tandis que celle des tranches d’information progresse de 10%.

C’est du côté des cibles médiaplanning que Radio Classique affiche des résultats encourageants, et notamment sur les cibles les plus actives. Le quart d’heure moyen sur les cibles les plus utilisées en media pour la construction des campagnes radio est en hausse par rapport à la même période l’année dernière : 11% sur les Individus CSP+, +22% sur les actifs et + 38% sur les 25/49 ans.

Sur la période, les audiences du week-end affichent aussi des scores élevés. L’écoute de Radio Classique ne baisse pas le week-end de manière significative. La station rassemble 1 million d’auditeurs le samedi et le dimanche, qui affichent une part d’audience de 2,4%, soit près de 0,7 point de plus qu’en semaine.


Coup de frein sur les ventes de voiture neuves en Europe
Coup de frein sur les ventes de voiture neuves en Europe

Coup d’arrêt pour les ventes de voitures neuves en Europe au mois de mars. Il faut dire que Mars 2017 avait été particulièrement exceptionnel. Les ventes de véhicules neufs en Europe affichent ainsi une tendance baissière de 5,7% en mars. Une première depuis 2014 ! D’après l’ACEA, (l’Association des Constructeurs européens d’Automobile), le marché, qui affiche 1,79 millions de voitures neuves vendues est donc en légère baisse par rapport à la même période l’année dernière. Une baisse surtout marquée au Royaume-Uni (-15,7%), en Italie (-5,8%) et en Allemagne (-3,8%).

Sur l’ensemble du trimestre en revanche, les ventes de VN demeurent légèrement positives. Sur ces 3 premiers mois, elles affichent en effet une progression de 0,7% avec près de 4,2 millions de véhicules vendus. Si les ventes d’automobiles baissent dans certains pays, ce n’est pas le cas pour la France. Les ventes dans l’hexagone progressent de 2,9% sur le trimestre et de 2,2% en mars. Idem pour l’Espagne, dont les ventes ont progressé de 10,5% au premier trimestre !

Côté constructeur Volkswagen assoit son leadership avec une progression trimestrielle de 5,1% et une hausse de 1 point de sa part de marché. Du côté des Français, certains groupes continuent à bien tirer leur épingle du jeu et notamment PSA, dont la marque Peugeot a vu ses immatriculations progresser de 9,4% au premier trimestre. A l’inverse, Renault voit ses immatriculations baisser de 2,3% sur les 3 premiers mois de l’année.


Un début d’année stable mais mitigé pour le cinéma
Un début d’année stable mais mitigé pour le cinéma

Selon le département étude du CNC, la fréquentation des cinémas français sur les 3 premiers mois de l’année est stable par rapport à la même période l’année dernière. Après un mois de février en baisse, les chiffres de mars ont permis de faire remonter le total de la fréquentation des salles au premier trimestre.  60,89 millions d’entrées ont ainsi été réalisées au cours de ces trois mois, soit le même niveau que celui de 2017. En mars, la fréquentation a atteint 20,77 millions, en progression de 7,1% par rapport à mars 2017.

En année glissante, sur les 12 derniers mois, les entrées en salles sont estimées à près de 210 millions, affichant une légère baisse de 1,1% par rapport aux 12 mois précédents.

La part de marché des films français est estimée à un peu plus de 43% au premier trimestre, celle des films américains à 40,6% et celle des autres films à 16%.

Selon l’étude 75000 Cinéma de Médiamétrie, 41,8 millions de personnes sont allées au cinéma en 2017. Des spectateurs plus nombreux qu’en 2016 mais moins assidus. 69,4% des spectateurs ont été des occasionnels (au moins une fois dans l’année), en hausse de 1,4 point par rapport à 2016. Dans le même temps, les assidus (au moins une fois par semaine) représentent 21%. Ils restent loin derrière les réguliers (47% des entrées) qui eux y vont au moins une fois par mois.


Tourisme : Record de fréquentation pour New York
Tourisme : Record de fréquentation pour New York

New York demeure une valeur sûre en matière de tourisme. La grosse pomme demeure une destination privilégiée des touristes, et notamment des visiteurs français. La ville de la côte est américaine a accueilli plus de 62 millions de visiteurs en 2017. Un chiffre en progression de 2,3 millions de visiteurs par rapport à l’année précédente. Elle signe ainsi deux records historiques : elle a reçu près de 50 millions de visiteurs américains et 13, 1 millions de visiteurs internationaux. Et ce malgré, selon le maire de New York Bill de Blasio « certains vents contraires de la Maison Blanche ». Le tourisme a en effet était touché aux Etats Unis par certaines politiques visant à interdire certaines populations de rentrer sur le territoire.

La France est un gros pourvoyeur de touristes à destination de New York. En 2017, Big Apple a accueilli 767 000 visiteurs français, en progression de 2,9% par rapport à 2016. La France se classe ainsi en 5ème position pour ce qui est du nombre de touristes se rendant à New York. Elle se place ainsi derrière la Grande Bretagne, la Chine, le Canada et le Brésil, ces deux derniers pays appartenant au continent Américain. Le visiteur français se caractérise par une attirance vers la découverte et la culture. Leur thème de prédilection favori sont les visites de Musée.

Les perspectives pour 2018 s’annoncent toujours prometteuses pour New York : 65 millions de touristes sont attendus cette année.


Le marché du véhicule d’occasion récent limite la baisse du marché
Le marché du véhicule d’occasion récent limite la baisse du marché

Alors que les chiffres du marché du véhicule neuf continuent à progresser sur les 3 premiers mois de l’année et affichent des perspectives relativement bonnes pour l’année 2018, c’est le marché de l’occasion qui souffre en ce début d’année. Sur le premier trimestre, les ventes de véhicules d’occasion affichent des baisses significatives. Le marché accuse une baisse de 3% par rapport au premier trimestre 2017. Sur la période, il s’est vendu 1,4 million de VO, soit 43000 véhicules de moins que l’année dernière. Une baisse principalement due au décrochage des voitures de plus de 5 ans, qui affiche une baisse de près de 6% sur trois mois. Il pèse encore les deux tiers des échanges de véhicules d’occasion. Avec un peu plus de 130 000 véhicules échangés, le segment des VO de moins de un an augmente de 1,8%, tandis que les véhicules âgés de 1 à 5 ans progresse lui aussi de 3%.

Sur ce marché de l’occasion, les véhicules français pèsent environ la moitié des ventes. Le tableau de tête des voitures d’occasion échangées est globalement le même que celui des véhicules neufs. Renault occupe la première place avec 113 748 voitures vendues, devant Peugeot et Citroën, pesant respectivement 18,4 et 11,8% du marché de la seconde main. Le premier constructeur européen arrive en 4ème place : il s’agit de Volkswagen. Il s’en est vendu près de 40 000 au premier trimestre, soit 7,4% de part de marché. Il est suivi d’Audi, de Ford et de BMW. Le premier non européen est Nissan, 10ème du classement avec 15 587 exemplaires et 3% de PDM.


Spotify, champion du streaming musical mondial, entre en bourse
Spotify, champion du streaming musical mondial, entre en bourse

Malgré des débuts fluctuants, on peut considérer que l’introduction en bourse de Spotify est plutôt une réussite. L’occasion de revenir sur les chiffres qui affolent la diffusion de la musique dans le monde. Spotify est le leader incontestable du streaming musical dans le monde. L’entreprise suédoise, lancée en 2008, compte plus de 70 millions d’utilisateurs et a réalisé l’année dernier, en 2017, un chiffre d’affaires de 4 milliards d’euros. Un C.A passé de 700 millions en 2013 à 4 milliards en 2017. Et la firme fondée et dirigée par le suédois Danier Ek compte deux fois plus d’abonnés que son homologue Apple Music, malgré la force de frappe de la société américaine. Deezer demeure un challenger avec 6 millions d’abonnés, autant que le service de streaming payant d’Amazon, Amazon Music Unlimited.

Malgré ces chiffres impressionnants, les comptes de l’entreprise demeurent dans le rouge. Elle accusait 1,2 milliards de pertes en 2017. L’action « Spot » a été introduite à 165,90 dollars. Ce prix d’introduction valorisait la société à 29,5 milliards… De quoi voir un peu venir !


Les millenials confiants pour leur prochain achat immobilier
Les millenials confiants pour leur prochain achat immobilier

Selon une récente étude publiée sur le blog du site Logic-immo.com (insérer lien : http://blog.logic-immo.com) les Millenials se montrent confiants vis-à-vis d’un éventuel futur investissement immobilier. Cette étude : l’Observatoire du moral immobilier montre que la génération des Millenials, nés entre 1980 et 2000, exprime un bon niveau d’optimisme, plus important que les autres tranches d’âge : 88% des porteurs d’un projet d’achat immobilier de moins de 35 ans présent que c’est le moment d’acheter alors qu’ils ne sont que 67% pour les autres générations.

Un optimisme confirmé  lorsqu’on évoque l’évolution des finances personnelles. 40% des Millenials interrogés par Logic-immo.com constatent une embellie de leur situation financière, contre 21% pour les autres générations.

Pour ce qui est du type de biens, les plus jeunes acheteurs se tourneraient plus facilement vers le neuf : un quart des millenials cherchent ce type de bien récent alors qu’ils sont moins de 20% au sein des autres générations. C’est pourquoi ce type de cible représente une cible privilégiée pour les promoteurs immobiliers. L’étude montre d’ailleurs que ceux-ci demeurent importants pour cette cible de jeunes futurs acquéreurs. Leur profil technophile ne fait pas l’impasse sur l’humain. En plus de conseils à leurs familles ou amis, les millenials demandent également avis et conseils aux professionnels immobiliers. Fortement dépendant de leur crédit immobilier, les moins de 35 ans ont recours aux banquiers et gestionnaires, mais aussi aux agents immobiliers (pour près de 60% d’entres eux).


Netflix et mycanal désormais accessible partout en Europe
Netflix et mycanal désormais accessible partout en Europe

C’est une petite révolution dans le monde du streaming. Tous les européens peuvent désormais regarder le service de streaming auquel ils sont abonnés dans leur pays d’origine dans l’ensemble des pays européen. Les services comme Netflix, mycanal, Amazon Vidéo Prime auxquels ils ont souscrits chez eux peuvent désormais être consommés où ils le souhaitent dans l’Union Européenne. La commission européenne a annoncé que ces nouvelles règles de portabilité sont entrées en vigueur depuis le 1er avril.

Entre les différents pays d’Europe, le nombre de films, de séries ou d’émissions peut varier énormément. Par exemple, le français Netflix disposait de 33% du contenu américain complet de Netflix, l’allemand Netflix de 28% et l’Italie seulement de 17%. Dans l’ancien système, un français abonné à Netflix n’aurait donc bénéficié que de 17% du catalogue. Il aura désormais accès à 33% pendant son week-end à Rome !

Les contenus du pays d’origine seront ainsi disponible dans l’ensemble des pays de l’UE. Cet décision de la commission concerne uniquement les contenus accessibles via des abonnements payants. Cela concerne donc la vidéo (comme Netflix, mycanal, etc…) mais aussi la musique (Spotify ou Deezer). En ce qui concerne les offres gratuites, la portabilité est possible, mais elle n’est pas systématique ou obligatoire. L’option est offerte aux opérateurs (et notamment aux chaînes) d’ouvrir ou non la possibilité de profiter du replay dans les autres pays d’Europe.

A signaler qu’en raison du Brexit, le Royaume-Uni ne bénéficiera pas de ces nouvelles règles.


Les coûts d’un animal de compagnie
Les coûts d’un animal de compagnie

Selon un sondage réalisé par l’Institut d’étude Ipsos pour le spécialiste de l’assurance Santé animale SantéVet , les Français dépensent en moyenne chaque 619€ pour un chien et 222€ pour un chat. Les propriétaires d’animaux de compagnie déboursent en moyenne 211€ de frais vétérinaires pour un chien et 166€ pour un chat, sachant que la note peut grimper significativement en cas de complications. A ce sujets, l’étude montre que finalement peu de propriétaires semblent prêts à prendre des mesures plus radicales en cas de forte hausse des dépenses. Selon l’étude, si les dépenses vétérinaires s’annoncent supérieures à 1000€, seuls 9% des propriétaires sont prêts à envisager l’euthanasie, un chiffre qui monte à près de 20% chez les propriétaires de chat.

Le sondage montre enfin que pour les chiens, les propriétaires privilégient majoritairement la race : ils sont 43% à avoir trouvé leur animal chez un éleveur et 8% dans une animalerie. Les futurs maîtres sont ainsi prêts à débourser des sommes plus élevées chez les éleveurs. En moyenne, le prix d’un chien s’élève à près de 900€ chez un éleveur. Un mode d’achat moins fréquent pour les chats pour qui les propriétaires se rendent plutôt à la SPA ou dans un refuge pour en trouver un.


A Paris, plus de bio et de salles de Sport !
A Paris, plus de bio et de salles de Sport !

Selon la Mairie de Paris, Paris compte désormais de plus en plus de magasins de produits bio, de poissonniers et de salles de sport, mais de moins en moins de garages auto, de libraires et de… Sex-shop !

Le nombre de commerces et de services commerciaux à Paris s’élève à 62507. Des chiffres stables par rapport aux années précédentes. Globalement, la municipalité dresse un bilan qui affiche quelques changements : une baisse des commerces de gros et de l’équipement de la personne, une forte progression dans les secteurs du soin du corps ou de l’alimentaire spécialisés, une hausse des commerces liés à la restauration et la croissance de nouvelles tendances, comme les commerces bio, reflet selon les élus de la recherche de la part des citadins de nouveaux modes de consommation, axés sur les circuits courts, une agriculture raisonnée et le développement d’une économie alimentaire locale.

L’étude montre aussi la forte hausse des superettes et des supermarchés, notamment développés par les grandes enseignes nationales d’hypermarché. Il y a selon les auteurs de l’étude « une guerre des enseignes pour se prendre des parts de marché », mais qui sont pour le moment sans impact sur le commerce alimentaire où reviennent les fromagers et les poissonniers.

L’APUR (Atelier Parisien d’URbanisme) qui a mené l’étude montre aussi que la clientèle parisienne fait ses courses à pied et en prenant les transports en commun, ce qui favorise le maintien des magasins de proximité.