8 Cadres franciliens sur 10 prêts à quitter Paris !

Paris la belle, Paris fantasque charme le monde de ses attraits légendaires. Ville chargée d’histoires romanesques, le quotidien pour les habitants semble avoir perdu de sa grâce.

D’après une étude de l’INSEE, un tiers des natifs Franciliens vivent hors les murs de la capitale. Aussi un récent sondage publié par Cadremploi, montre que 84% des cadres vivant l’île de France souhaiteraient la quitter. La cité de tous les fantasmes serait-elle en train de devenir l’ombre d’elle-même, une ville vitrine vidée de ses résidants ?

Encore aujourd’hui Paris reste un passage obligé pour nombre de jeunes attirés par les opportunités d’emploi, l’offre culturelle et l’exaltation de vivre dans une métropole. Mais que reste-t-il de cet engouement après ce rite initiatique vers l’âge adulte passé ?

Si l’on croit les personnes sondées, plus grand-chose, le bruit, le coût des loyers et de la vie résolument trop chère, le temps passé dans les transports en commun, le manque de proximité avec la nature font de Paris un silo de stress.

Quand les Parisiens arrivés à maturité décident de quitter la frénétique, c’est majoritairement pour la Sud de la France, Bordeaux en tête, Lyon et Nantes ex-aequo en second choix. Avec le bassin de l’emploi qui se décentralise, le TGV de plus en plus rapide, l’émergence du télétravail, habiter Paris n’est plus une nécessité. La population Francilienne rêve d’une autre terre fertile où les tomates poussent aussi bien que les plans de carrière.

Le luxe contemporain a changé de camp, l’excès passé de mode laisse la place à une vie peut être tout aussi idéalisé ; celle du bonheur naturaliste.